Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

09/09/2010

Parodie : "Elle parle trop la Laurette"

large_442674.jpegParodie de Gennaro Amoruso sur Laurette, "Elle parle trop la Laurette" sur la chanson de Marc Lavoine, "Elle a les yeux revolver".

Retrouvez Gennaro sur Radio Quartz, que je trouve quand même dur aujourd'hui avec Laurette. Moi, je la trouve très élégante !

 

C.H.

Retrouvez Politic Twist sur Facebook et Twitter

08/09/2010

J-86 : Politic Twist ne rend toujours pas le clavier

31222_125872634099614_124849090868635_208948_6983844_n.jpegLes jours défilent, et Politic Twist ne rompt pas. Petite histoire de la création du blog.

Initialement, j'avais lancé Politic Twist dans l'idée de couvrir les élections anticipées du 13 juin 2010 et ses résultats. En tant que Web Editrice chez IPM (Lalibre.be et DHnet.be), ce blog visait à apporter un autre regard sur la politique durant une période déterminée. Mais les événements que vous connaissez m'ont permis, pour mon plus grand plaisir - même si je regrette profondément cette crise pour le bien-être du pays -, de poursuivre l'aventure.

De billet en billet, avec le temps qui m'est imparti, j'essaie de livrer quotidiennement des petits clins d'oeil sur le monde politique. Un peu de légèreté dans cette actualité parfois très lourde et compliquée, mais pourtant incontournable en tant que citoyen belge, me semblait manquer sur la Toile.

Aujourd'hui, le blog, au début uniquement disponible sur La Libre, l'est également sur la DH. L'équipe rédactionnelle s'est également étoffée. Un autre passionné de politique, Web Editeur chez IPM lui aussi, a accepté de me rejoindre. La plume de Valentin Dauchot ne manquera pas d'ajouter davantage de "twisteries" sur ce blog. Pour ma part, malgré mes disponibilités moins flexibles, je continuerai à écrire de temps à autre : je crois que je suis devenue accro !

Je tiens à remercier ici tout ceux qui ont appuyé ce petit projet, au succès tout relatif, mais que Valentin et moi-même portons à présent tous deux avec une grande motivation. Merci de nous suivre, de nous partager vos coups de coeur et vos coups de gueules ainsi que vos bonnes idées.

 

Claire Huysegoms

EN SAVOIR PLUS

D'où vient le nom "Politic Twist" ?

Profil LinkedIn de Claire Huysegoms

Retrouvez Politic Twist sur Facebook et Twitter

07/09/2010

Les français commentent la Belgique

bartke.jpg"Oui il faut se préparer à la fin de la Belgique" titraient en coeur les journaux internationaux ce week-end.

Onkelinx, Demotte, Moureaux, tous sont sortis de la relative discrétion qui entourait la préformation, et tous ont été repris dans les médias français pour dire ceci : "La fin de la Belgique est proche".

Du coups, les lecteurs hexagonaux tentent de comprendre ce qui se passe chez nous, et nombre d'entre-eux ont commenté l'article du Monde sur le sujet... Morceaux choisis!

Henry Faÿ
La Belgique n'est pas viable si on ne cesse de l'attaquer au bazooka. Si on la défendait, il en serait tout autrement. Les Belges, enfin ceux qui veulent la séparation donnent un bien mauvais exemple ils pourraient s'en mordre les doigts. L'espace belge n'est pas grand, quel plaisir les Flamands auraient-ils à se trouver dans un espace encore plus réduit? N'y a-t-il pas du plaisir à se sentir chez soi dans les Ardennes? La Flandre indépendante serait un pays dénué de prestige
immigré

le spectacle n'est pas populiste. Les populistes n'ont fait que dire très haut que cette création artificielle de 1830 doit être détricotée et la Wallonie rattachée à la France. Pour Bruxelles la solution d'être le "DC" de l'Union Européenne a du sens et rendre Eupen et Malmedy à l'Allemagne doit être vu avec les intéressés. Quant aux Flamands, ce n'est pas le souci de la France.Mais sa population en nombre doit être plus importante que quelques autres pays de l'Union Européenne.

RAPHAEL GAUTIER

Eh bien, accueillons la Wallonie et surtout les Wallons au nom de la fraternité; si j'ai bien compris, ce sont les socialistes qui ont gagné les élections dans les territoires francophones? Tant mieux, ça renforcera chez nous le parti socialiste et même M. Di Ruffo n'aura qu'à entrer en lice pour les primaires à gauche! Excellentes nouvelles donc! Si ça se confirme, on pourra toujours nommer Albert II Préfet de région!

Jean Claude L

En espérant que cela n'arrive pas : va-t'il falloir déplacer Checkpoint Charlie à Bruxelles ? Amis belges, faites pas les cons, LA Belgique, quelque part ça fait partie de nous les français.

DuponD

Je dirais même plus: c'est la Belgique de la fin !

Gambrinius

Prolétaires…flamands et wallons…on se fout de vous! Depuis 1830 la Belgique "unie"a été le prétexte à un imbroglio d'intérêts capitalistes apatrides Congo, électro-métallurgie, banques…. Alors,soyez patients, ces Messieurs détricotent… il leur faut encore du temps! La hâte fait perdre du fric. Manifestez, étripez-vous entre vous à Liège, aux Fourons, à Brussel… ça distrait l'opinion.

GEORGES B

Il y a 5 entités en Belgique.... la Flandre, la Wallonie, Bruxelles, la partie Allemande dans le Nord Est et les Institutions Europénnes à Bruxelles ... il est temps que les 3 dernières se fassent entendre .

1 fois

Quelle grandiloquence !!! alors que c'est vraiment le cadet des soucis des Belges, je reviens de Bruxelles et croyez moi ils n'en n'ont rien à faire de toutes ces histoires.

Valentin Dauchot

 

Retrouvez Politic Twist sur Facebook et Twitter

06/09/2010

La Belgique "ingouvernable" selon le Financial Times

financial_times.jpgSamedi soir, alors que les médias belges déployaient tous les efforts à coup d'éditions spéciales en tous genre pour faire part de la crise politique à son apogée depuis quelques mois, à l'étranger, les analyses commencent doucement à prendre forme ce week-end.

Le Financial Times a par exemple publié ce dimanche un article selon lequel la Belgique serait ingouvernable. Selon le site anglais, nous serions, tout comme nos voisins néerlandais, incapables de former une coalition. La politique de notre pays est décrite comme "torturée" et "introvertie". Le site économiste nous apprend aussi qu'aux Pays-Bas et en Belgique la tendance se dessine vers un futur post-moderne, celui où finalement, les citoyens se rendent compte qu'ils n'ont pas besoin de gouvernement.

Claire Huysegoms

EN SAVOIR PLUS :

Lire l'article "The ungovernable Low countries", The Financial Times

Retrouvez Politic Twist sur Facebook et Twitter

05/09/2010

L'humour de Bart De Wever

bartke.jpgUn républicain, un flamingant, un enc... Bart De Wever, fossayeur de la Belgique, fer de lance des vélléités indépendantistes de la Flandre est LE grand méchant loups de cette fin d'année dans les esprits (et les médias) francophones.

Chacune de ses apparitions est redoutée, et d'après Het Laatste Nieuws, même sa fille voudrait "un autre papa".

Ce monstre aurait-il malgré tout un peu d'humour? On ose à peine le croire et pourtant... voici la preuve en images... Provocateur Bart?

 

 

Valentin Dauchot

 

Retrouvez Politic Twist sur Facebook et Twitter

 

04/09/2010

Francophones et néerlandophones, une vision différente de la gestion de leurs mandats ?

cum.jpgRécemment, je vous avais parlé du site Politifacts et de Cumuleo. Aujourd'hui, ce dernier publie une analyse des cumuls des mandats au Nord et au Sud du pays.

Communiqué de Cumuleo :


L'analyse des mandats exercés en 2009 par les mandataires du nord et du sud du pays met en exergue des différences substantielles. Simple coïncidence ou réelle vision communautaire différente ?

Analysons plus en détails...

Les mandataires néerlandophones sont plus nombreux que leurs homologues francophones, rien de surprenant dans ce constat. Au niveau national, 54,1 % des mandataires sont néerlandophones, 44,2 % sont francophones et 1,7 % sont germanophones (voir le détail).

Les francophones aiment les mandats non rémunérés alors que les néerlandophones privilégient les mandats rémunérés

En moyenne, un francophone cumule 7,3 mandats alors qu'un néerlandophone se limite à 6,4 (voir le détail).

D'où provient cette différence ?

Paradoxalement, les mandataires néerlandophones cumulent sensiblement plus de mandats rémunérés. 3,4 pour être précis. En la matière l'écart avec les francophones est faible puisqu'ils les talonnent avec une moyenne de 3,3 mandats rémunérés.

La différence est nettement plus marquée au niveau des mandats non rémunérés. L'écart entre francophones et néerlandophones est cette fois de 1 mandat (33 % d'écart). Les francophones cumulent en moyenne 4 mandats non rémunérés contre 3 pour les néerlandophones (voir le détail).

Les francophones acceptent donc plus de mandats périphériques, ce que sont le plus souvent les mandats non rémunérés, alors que les néerlandophones se concentrent d'avantage sur leurs mandats principaux.

Cette analyse est confirmée par la répartition des mandats au sein de chaque communauté. Les francophones cumulent plus de mandats non rémunérés (4) que de mandats rémunérés (3,3). La tendance est inversée au nord de la frontière linguistique puisque les néerlandophones répartissent leur agenda entre 3 mandats bénévoles et 3,4 mandats rémunérés.

Cette différence est à ce point marquée que, bien que les francophones soient moins nombreux, ils ont exercés en 2009, 1271 mandats non rémunérés de plus que leurs homologues du nord du pays (voir le détail).

Les mandataires néerlandophones moins ouvert à la transparence

En 2009, 4,7 % des néerlandophones ont fait l'impasse sur leur liste de mandats et 1,7 se sont «abstenus» de déposer leur déclaration de patrimoine.

Ces chiffres sont sensiblement plus faibles pour les francophones avec respectivement 3,7 % de mandataires en défaut pour la liste de mandats et 1 % au niveau de la déclaration de patrimoine.

Cette tendance se confirme si l'on regarde les chiffres globaux sur les 6 années pour lesquelles nous possédons des données. Les mandataires ayant été au moins une fois en défaut de dépôt de la liste des mandats sont au nombre de 15,6 % côté néerlandophone contre 12,5 % côté francophones. Tendance identique en matière de déclaration de patrimoine, avec respectivement 15,7 % de néerlandophones en défaut et 12,2 % de francophones.

Rappelons que les mandataires en défaut reçoivent un rappel par recommandé de la Cour des comptes, ils peuvent donc difficilement invoquer un oubli ou un manque de connaissance de leurs obligations légales.

EN SAVOIR PLUS

Consultez l'ensemble des statistiques communautaires actualisées sur Cumuleo.

 

Claire Huysegoms

03:29 Publié dans Stûûts belges | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cumuleo

03/09/2010

"T'as djà fait des bulles avec un cuberdon toi?!?"

 

drapeau.jpgLe préformateur Elio Di Rupo (PS) a convoqué une nouvelle (et dernière?) réunion à sept ce vendredi, mais dans la presse comme dans les partis politiques, rares sont ceux qui croient encore à la possibilité de trouver un accord.

Si échec, il y a, tous les scénarios envisageables seront alors passés au crible par ces mêmes journalistes et politiques avec une inconnue persistante : le cas de Bruxelles.

L'autonomie? La Wallonie ? La Flandre? L'Europe?

La Communauté française Wallonie-Bruxelles a en tout cas sa petite idée sur la question et l'a illustrée dans un spot franchement drôle, diffusé sur internet en 2008.

 

 

Valentin Dauchot

Retrouver Politic Twist sur Facebook et Twitter

 

"Quoi ? Les Belges gouvernent l'Europe? ", s'exclamait Bush en 2001, selon Blair

bu.jpg
Tony Blair vient de publier ses mémoires. On y découvre tous les jours des détails croquantes sur la politique !

"Quoi ? Les Belges gouvernent l'Europe ? ", s'était exclamé l'ex-président américain George W. Bush en 2001 en apprenant que la présidence tournante de l'UE était assurée par la Belgique, révèle l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair dans ses Mémoires publiés mercredi.

"C'est qui ce type ? ", avait d'abord demandé M. Bush à Tony Blair, au sommet du G8 à Gênes en 2001, en apercevant l'ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt, présent au G8 car son pays assurait la présidence tournante de l'Union européenne.

"C'est le Premier ministre belge", a répondu Tony Blair, d'après ses Mémoires intitulés "A Journey" ("Un Voyage"). "La Belgique ? ", a alors rétorqué un Bush stupéfait. "La Belgique ne fait pas partie du G8 ! ", a-t-il ajouté.

Ce à quoi Tony Blair a répondu: "Non, mais il est ici en tant que président de l'Europe".
"Quoi ? Les Belges gouvernent l'Europe ? ", a aussitôt réagi M. Bush, en secouant la tête.

Belga

02/09/2010

Tony Blair "gaga" devant la princesse Diana

ye.jpgDe son admiration pour Diana, la "princesse du peuple", à l'image incongrue d'une reine ramassant les assiettes sales pour faire la vaisselle, l'autobiographie de l'ancien Premier ministre Tony Blair publiée mercredi regorge de détails croustillants sur la monarchie britannique.

Tony Blair est intarissable sur Diana, "extraordinairement captivante" et au "charme immense". "Je l'aimais vraiment, et bien sûr, j'étais aussi gaga face à une belle princesse que n'importe quel homme; mais j'étais aussi sur mes gardes". Car il y avait chez la princesse "une violence dans ses émotions qui, lorsque colère et ressentiment se mêlaient (...) pouvait représenter un danger".

Les moments "surréalistes" qui ont suivi la mort de Diana le 31 août 1997 paraîtront familiers aux spectateurs du film "The Queen" de Stephen Frears : la paralysie de la monarchie, tétanisée par l'événement, incapable de répondre à l'émotion de la rue.

Tony Blair trouvera les mots qui font mouche - "la princesse du peuple"- dans une déclaration à chaud, quand le palais de Buckingham se contentera d'un communiqué.

Peu à peu, le silence de la reine se fait assourdissant. "Alors que la reine restait à Balmoral (sa résidence écossaise, ndlr) et que Londres devenait la capitale du deuil pour le monde entier, le fossé entre la monarchie et ses sujets s'élargissait", constate Tony Blair.

Le Premier ministre décide alors d'appeler le prince Charles, plus facile d'accès que la reine, qui se charge de la convaincre de rentrer dans la capitale britannique et d'enregistrer une déclaration.

"Il y a eu des discussions de dernière minute sur les mots précis, mais il était clair, dans le vocabulaire et le ton, qu'une fois qu'elle avait décidé de bouger, elle bougeait avec un talent considérable. L'émission était presque parfaite. Elle réussit à être une reine et une grand-mère en même temps".

La reine peut aussi à ses moments... faire la vaisselle, comme pendant le traditionnel barbecue à Balmoral, où le Premier ministre est invité une fois l'an. "Les membres de la famille royale font la cuisine, et servent eux-mêmes les invités. Ils font la vaisselle. Vous pensez que je blague, mais pas du tout", assure Tony Blair. "Ils mettent des gants de ménage et plongent les mains dans l'évier. Vous êtes là assis en train de manger, la reine demande si vous avez fini, elle empile les assiettes et se dirige vers l'évier".

Ce qui ne l'empêche pas de vous jeter parfois un regard glacial, si vous tentez de faire "copain-copain" avec elle, met en garde l'ancien Premier ministre. "Laissez-moi vous dire que vous ne faites pas copain-copain avec la reine. Parfois, elle peut copiner avec vous, mais ne vous avisez pas de lui rendre la pareille, ou vous vous attirerez le "Regard" ("The Look", dans le texte)".

"J'ai observé avec amusement ceux qui font la différence entre une reine et un président et ceux qui n'en font pas. Les deux sont chefs d'Etat, mais la reine est la reine. C'est la royauté, pas une sorte d'élu de la plèbe qui se donne de grands airs. Et ne vous avisez pas de l'oublier."

AFP

Suivez Politic Twist sur Twitter et rejoignez la page fan sur Facebook.

01/09/2010

Les problèmes communautaires vus du Congo

654kroll8.jpgPetite interview qui met en avant l'avis d'un Congolais sur la difficulté en Belgique de se mettre d'accord.

Ce témoignage ne représente pas l'avis de tous les Congolais. Il résume la différence entre la notion de "peuple" et de "communauté". Malgré son côté réducteur d'une problématique plus complexe, je trouve ce clin d'oeil sympathique , pas vous ? :)

Claire Huysegoms

Suivez Politic Twist sur Twitter et rejoignez la page fan sur Facebook.